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Dégager Bardella, chasser Macron, pour la rupture ouvrière ! 20 candidats du Parti des travailleurs au premier tour des élections législatives
Cliquez ici pour lire le communiqué du 19 juin

Communiqué du Bureau national – Vendredi 14 juin 2024 

Par centaines de milliers, travailleurs, jeunes, démocrates manifestent dans tout le pays pour dire leur refus de voir l’extrême droite accéder au pouvoir. Oui, il faut barrer la route aux Bardella et autres Le Pen-Ciotti. Pour cela, il faut en finir, une fois pour toutes, avec Macron et sa politique qui leur ont ouvert la voie. Car le 9 juin, Macron a été massivement rejeté. Il a perdu les deux tiers des voix obtenues deux ans auparavant. Macron représente 7 % des électeurs inscrits. Il est minoritaire. Du strict point de vue…

  Lire la suite du communiqué du BN du PT…

Lire ici le communiqué du Parti des Travailleurs du 10 juin 2024

Écouter le “communiqué” du Parti des Travailleurs du 11 juin

Écouter le “communiqué” du Parti des Travailleurs du 12 juin

Lire ici l’éditorial de La Tribune des Travailleurs du 12 juin 2024

Après l’envoi de missiles iraniens contre Israël, dans la nuit du 13 au 14 avril, le ministre des Affaires étrangères de Macron a revendiqué la participation militaire française à la défense d’Israël, affirmant : « Ce sont les Iraniens qui ont attaqué Israël » (France 2, 14 avril).
Les faits obligent pourtant à dire que, depuis six mois, c’est Netanyahou qui multiplie les provocations armées contre l’Iran et ses alliés. Dernière en date : le bombardement du consulat d’Iran à Damas (Syrie), faisant seize morts, dont de hauts responsables militaires iraniens. Bombardement d’une représentation diplomatique que ni Macron ni Biden n’ont condamné, eux qui n’ont pourtant que le « droit international » à la bouche… quand cela les arrange.

L’objectif des provocations de Netanyahou contre l’Iran est connu de tous. Il est double. D’une part, faire basculer la région dans une guerre généralisée pour obliger les États-Unis à aller plus loin encore que leur « soutien inconditionnel » en entrant ouvertement en guerre aux côtés d’Israël. De l’autre, sauver ainsi la peau de Netanyahou, coupable de génocide et menacé d’être jeté en prison pour corruption dès qu’il ne sera plus Premier ministre.
C’est Netanyahou et son gouvernement d’extrême droite qui portent l’entière responsabilité de l’engrenage, comme l’écrit à juste titre le journaliste israélien Gideon Levy dans Haaretz : « Si une guerre avec l’Iran devait être déclenchée cette semaine, ou si l’Iran devait lancer une attaque sérieuse contre Israël, la responsabilité en incomberait à ceux qui ont approuvé les assassinats perpétrés à Damas » (14 avril).

Malgré ces évidences, le gouvernement Macron qui, en dépit du génocide à Gaza, livre des armes à Israël, fait aujourd’hui le choix d’engager l’armée française dans le conflit que Netanyahou cherche à provoquer contre l’Iran. Comme il a fait le choix d’annoncer un possible engagement de troupes françaises sur le terrain en Ukraine.
Pour le Parti des travailleurs, les forces qui se réclament des travailleurs, de la paix et de la démocratie doivent rompre avec Macron, condamner sa politique et cesser de voter les crédits de guerre.

Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre, ni pour Israël ni pour l’Ukraine ! Halte au génocide du peuple palestinien ! Levée du blocus de Gaza !

Montreuil, le 15 avril 2024

            Le projet de fermeture de la maternité de la polyclinique Urbain V d’Avignon en 2025, avant la fermeture totale de la Polyclinique, est désormais largement connu. Environ 700 accouchements y sont réalisés chaque année ; et les actionnaires du groupe Elsan en ont décidé la fermeture !

            Ces accouchements devraient donc être à la charge de l’Hôpital d’Avignon qui, comme celui de Carpentras, de Cavaillon, … souffre déjà du manque de moyens matériels et en personnel. Ainsi, l’hôpital d’Avignon a dû, du 5 au 17 janvier dernier, déclencher le « plan blanc » (Rappel de personnel et déprogrammations d’hospitalisations), pour faire face à une « activité soutenue aux urgences et à une saturation des lits d’hospitalisation » selon Vaucluse Matin du 06 janvier. Cette situation est aggravée par l’application de la Loi Rist sur les médecins intérimaires et risque de l’être encore plus par la honteuse loi immigration et son impact sur les médecins étrangers !

            Cette fermeture qui devrait donc encore aggraver les difficultés pour l’accès aux soins de la population n’a qu’un seul motif : cette clinique n’apporte pas assez de profits pour ses actionnaires !

            Au moment où plus que jamais l’accès aux soins devient de plus en plus difficile pour la grande majorité de la population, il revient à l’ARS (Agence Régionale de Santé) et au gouvernement de réquisitionner cette clinique, ses plateaux techniques et son personnel, et de la placer dans le cadre du service public.

Réquisition de la clinique, avec ses plateaux techniques et son personnel !

            Qu’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas l’argent pour le faire : le gouvernement a fait voter sa loi de programmation militaire augmentant de façon vertigineuse les dépenses pour l’armée : 413 milliards d’euros ! Et il n’y en aurait pas pour soigner la population ? La réquisition des 413 milliards du budget militaire permettrait de sauver nos hôpitaux, de recruter les 100 000 personnels et médecins indispensables et de nationaliser cette clinique pour assurer la continuité des soins à Avignon. Partout les hospitaliers sont indignés de l’abandon par l’État de leur secteur, et ils se battent pour leurs revendications : augmentation du nombre de personnels pour accueillir et soigner dignement les patients, amélioration des conditions de travail, augmentation des salaires …

Unité pour le maintien de l’activité de cette clinique dans le cadre du service public !

            Le Parti des Travailleurs estime que l’unité des travailleurs et des organisations syndicales est indispensable pour faire aboutir ces revendications. Le Parti des Travailleurs propose publiquement à tous les partis d’Avignon qui se réclament de la défense des travailleurs de se rencontrer pour agir ensemble sur l’objectif d’arracher de l’ARS et du gouvernement le maintien de l’activité de cette clinique dans le cadre du service public.

            Le Parti des Travailleurs lance un appel à la population pour exiger de l’ARS et du gouvernement Macron le maintien de toutes les activités de cette clinique en la plaçant dans le cadre du service public. Depuis notre communiqué du 15 février contre la menace de fermeture de la maternité puis de la clinique, nous avons distribué des milliers de tracts pour lancer cette bataille : il s’agit maintenant de construire l’unité pour gagner.

Mandaté à cet effet par le conseil fédéral national du Parti des travailleurs du 10 décembre, le bureau national, réuni le 20 janvier, appelle les adhérents et les sympathisants du parti à déployer la campagne qui s’engage sous l’égide de la liste présentée par le Parti des travailleurs aux élections européennes : « Pour le pain, la paix, la liberté ».

– Pour la liberté : le gouvernement Macron et l’Union européenne s’attaquent à toutes les libertés, à commencer par la liberté fondamentale pour les travailleurs de disposer de leurs propres organisations de classe pour défendre leurs droits collectifs. Par la loi Darmanin qui divise les travailleurs et la jeunesse, par son offensive délibérée contre les droits collectifs et les conquêtes sociales, le gouvernement Macron met en œuvre une orientation qui s’aligne de plus en plus sur l’extrême droite, encourageant l’avènement de cette dernière au pouvoir.

C’est ce gouvernement qu’il faut combattre. Parce que nous voulons un gouvernement des travailleurs, de la jeunesse et de la démocratie, en France comme à l’échelle européenne et à l’échelle internationale, nous rejetons les institutions antidémocratiques de l’Union européenne et de la Ve République. Partisans de la démocratie véritable, dont seuls les peuples peuvent définir la forme et le contenu, sans la moindre illusion sur les enjeux de cette élection européenne, pour construire et renforcer un authentique parti des travailleurs, nous présentons cette liste conduite par notre camarade Camille Adoue. Nos premiers candidats sur cette liste sont :

Camille Adoue, rédactrice, 23 ans, Paris ; Alexandre Herzog, directeur périscolaire, 31 ans, Paris ; Christel Keiser, secrétaire nationale du Parti des travailleurs, 57 ans, Seine-Saint-Denis ; Paul Uhalde, assistant d’éducation et étudiant, 23 ans, Seine-Saint-Denis ; Maïa Bahloul, étudiante, 24 ans, Paris ; Daniel Gluckstein, secrétaire national du Parti des travailleurs, 70 ans, Seine-Saint-Denis ; Pascale Tillier, aide-soignante, 65 ans, Pas-de-Calais ; Vincent Pochon, technicien de laboratoire, 37 ans, Eure ; Hermance Malézé, étudiante, 19 ans, Somme ; Jérémie Daire, étudiant, 23 ans, Hauts-de-Seine ; Céline Vitard, enseignante, 44 ans, Seine-Maritime ; Pierrot Bouteilly, apprenti, 27 ans, Lot-et-Garonne ; Micheline Achille, aide-soignante à l’AP-HP, 64 ans, Val-de-Marne ; Hugo Wolf, développeur, 25 ans, Seine-Maritime ; Angélique Huet, aide-soignante, 38 ans, Eure-et-Loir ; Mahel Pierot-Guimbaud, étudiant, 19 ans, Paris ; Martine Dupuy, secrétaire nationale du Parti des travailleurs, 70 ans, Bouches-du-Rhône ; Félix Carreras, chaudronnier-soudeur, 30 ans, Nord ; Stéphanie Faury, infirmière, 50 ans, Seine-et-Marne ; Honoré Getas, étudiant, 22 ans, Seine-et-Marne ; Aurore Lamoureux, professeur des écoles, 38 ans, Eure-et-Loir ; Julien Pochon, éducateur, 26 ans, Lot-et-Garonne ; Julie Richard, secrétaire de mairie, 41 ans, Vienne ; Léandro Niombela, comptable, 25 ans, Hauts-de-Seine ; Djamila Bengueraoui, infirmière, 51 ans, Bouches-du-Rhône.

Prenez le parti des travailleurs !

Travailleuses, travailleurs et vous, jeunes, qui vous rangez du côté des exploités, nous vous adressons cet appel : ensemble construisons le Parti des travailleurs, l’outil nécessaire pour faire triompher nos aspirations.

Le Parti des travailleurs affirme que les travailleurs et les jeunes ont leurs revendications, leur ordre du jour, leurs aspirations. Et d’abord : la paix !

Gaza réduite à un « cimetière à ciel ouvert » (Médecins du monde) par les bombes israéliennes, les centaines de milliers de morts russes et ukrainiens dans une guerre qui n’en finit pas, la désolation de l’Afrique soumise au pillage des multinationales : ces guerres, ces massacres, et bien d’autres désastres, pointent du doigt un responsable, le système capitaliste. Et avec lui, les gouvernements des grandes puissances impérialistes à son service et leur OTAN, leur Union européenne, leur ONU… Le Parti des travailleurs combat pour l’unité entre les peuples. Il rejette toute tentative de les diviser et de les opposer. Il affirme le droit des peuples à vivre libres et à déterminer eux-mêmes leur avenir. C’est pourquoi il lutte pour l’arrêt de la guerre meurtrière en Ukraine, pour l’arrêt immédiat du massacre à Gaza et, au-delà, pour la reconnaissance du droit du peuple palestinien à déterminer lui- même son avenir. Partisans de l’Internationale ouvrière, nous agissons en ce sens au sein du Comité ouvrier international avec nos camarades de quarante pays.

En France, le Parti des travailleurs combat en toutes circonstances pour l’unité de la classe ouvrière. Il rejette toute division entre travailleurs et jeunes, français et immigrés, et toutes les formes de racisme et de discrimination.

Le Parti des travailleurs rejette les appels lancés à l’union nationale. Nous affirmons que patrons et travailleurs n’ont pas les mêmes intérêts. Le Parti des travailleurs refuse de suivre les partis de « gauche » dont les députés, en France, ont voté les centaines de milliards d’euros d’aide aux capitalistes et dont les députés au Parlement européen ont voté à six reprises les dépenses militaires pour la guerre en Ukraine. Nous gardons en mémoire ce fait : quelques semaines après que le cri « Macron démission ! » a jailli dans les manifestations contre la réforme des retraites, les dirigeants des partis de « gauche » ont répondu présent aux invitations de Macron et de Borne à participer à toutes sortes de « sommets », y compris au dîner commun des dirigeants de tous les partis (dont le Rassemblement national) autour de Macron.

À l’union nationale, nous opposons la nécessité pour les travailleurs de préserver leur indépendance et celle de leurs organisations.

Travailleuses, travailleurs et jeunes, comme nous, vous savez que la société est divisée en classes. Vous subissez chaque jour les conséquences de l’effondrement social, la faim et la misère qui se répandent dans le pays, tandis que d’immenses profits s’accumulent entre les mains de quelques-uns. C’est pourquoi nous vous invitons à construire un parti résolument orienté sur la lutte de classe. Oui, la lutte de classe : la seule arme entre nos mains pour arracher les revendications, toutes les revendications. Y compris la revendication d’un gouvernement des travailleurs au service des travailleurs, un gouvernement de la majorité qui n’hésitera pas à rompre avec le régime de plus en plus antidémocratique de la Ve République et avec cette Union européenne de guerre et de destruction.

Partisan de la démocratie et du socialisme – c’est-à-dire l’appropriation collective des moyens de production par les producteurs eux-mêmes –, le Parti des travailleurs revendique l’élection d’une Assemblée constituante par laquelle le peuple définira lui-même la forme et le contenu de la démocratie.

Travailleuses, travailleurs et jeunes, ce Parti des travailleurs, vous le connaissez pour beaucoup d’entre vous à travers notre hebdomadaire La Tribune des travailleurs. Ce journal reflète ce que nous sommes : un parti dans lequel se retrouvent des travailleurs et des jeunes venus de tous les horizons du mouvement ouvrier, du mouvement syndical, du Parti communiste, du Parti socialiste, de La France insoumise, du courant trotskyste et d’autres sans engagement politique antérieur.

Pour la libération de la classe des producteurs, ensemble, construisons ce parti ! Rejoignez-nous !

Adopté à l’unanimité des délégués au Conseil fédéral national du Parti des travailleurs réuni le 10 décembre 2023 à Montreuil.

Un congrès qui vient de loin

9 décembre 2023 : le Congrès national extraordinaire du POID

décide de changer le nom du
Parti Ouvrier Indépendant et Démocratique (POID)
pour prendre celui de Parti des Travailleurs

Ce congrès s’inscrit dans une continuité. Il vient de loin.

En 1983, les militants de la section française de la IVe Internationale aident à la constitution de « listes ouvrières d’unité » aux municipales. Deux ans plus tôt, Mitterrand s’était fait élire sur le thème de « la rupture avec le capitalisme ». Sa politique est tout autre. Nombre de militants du PS et du PCF exigent que le « mandat du peuple » soit respecté. Proposition leur est alors faite de constituer des sections pour « le front commun pour un parti ouvrier, un parti des travailleurs ».

En 1986 est constitué le Mouvement pour un parti des travailleurs. Pour faire connaître cette proposition de construire un parti des travailleurs, le MPPT utilise les élections législatives en présentant des candidats dans tous les départements du pays.

En 1991 est fondé le Parti des travailleurs. Nous sommes au moment de la chute de l’Union soviétique, une nouvelle période s’ouvre. Sur la carte de fondation, il est inscrit : « Le Parti des travailleurs, membre de l’Entente internationale des travailleurs, œuvre à la construction d’un authentique parti ouvrier indépendant. Il combat pour la reconnaissance de la lutte de classe, pour la laïcité de l’école et de l’État, pour l’abrogation des institutions antidémocratiques de la Ve République, et pour l’indépendance réciproque des partis et des syndicats. Il combat pour l’Assemblée constituante souveraine. »

En 1993, le PT adopte un Manifeste : « Le Parti des travailleurs ne prétend pas incarner à lui seul la reconstruction politique du mouvement ouvrier, mais il entend en être partie prenante. La recherche pour associer d’autres forces sera permanente. »

En 1997, en relation avec l’exigence de l’abrogation du traité de Maastricht, une campagne de masse s’engage, notamment avec des militants issus de la crise du PCF. La proposition d’un comité de liaison pour un parti ouvrier est lancée.

En 2002, la présentation d’une candidature à l’élection présidentielle permet d’établir de nombreuses liaisons avec des maires. La jonction s’opère avec Gérard Schivardi, maire socialiste.

En 2007, après la présentation de Gérard Schivardi à l’élection présidentielle, une convention ouvrière et socialiste est organisée.

En 2008, le POI est constitué. Les secrétaires nationaux élus à ce moment-là reflètent la confluence qui s’opère : Daniel Gluckstein, militant trotskyste, Gérard Schivardi, maire socialiste, Jean Markun, responsable d’une fédération CGT, Claude Jenet, ancien responsable à l’organisation de la confédération FO. Là encore, le nom du parti lui-même souligne la nécessité que les travailleurs puissent disposer d’un parti de classe.

En 2015, un certain nombre de responsables ayant renoncé à se fixer comme objectif la construction d’un parti ouvrier indépendant des appareils tout en confisquant le sigle POI, le POID est constitué pour rester fidèle à ce qui avait été entrepris en 2008.

2023 : au cours de ses huit années d’existence, le POID a connu un développement important dans ses relations avec les travailleurs et les jeunes, en particulier avec les dizaines de milliers de lecteurs de La Tribune des travailleurs qui se reconnaissent dans ce journal.

La rédaction